DARK SIDE OF ARTÉMIS

La Mission Artemis II a récemment propulsé son équipage de l’autre côté du satellite de la terre, autrement dit : la face cachée de la lune. Cette cachoterie pourrait-elle en cacher une autre ? Le 6 avril 2026, effectuant un survol lunaire de six heures, la capsule Orion a été flashée à une distance d’environ 406 000 kilomètres de la Terre, soit un nouveau record, détrônant celui établi en 1970 par Apollo 13 (distance de 400 171 kilomètres). La Nasa a beaucoup insisté sur ce nouvel exploit, tout en occultant un petit détail à propos d’une autre performance de taille. Ce même 6 avril 2026, durant quarante minutes, l’équipage d’Artémis II a perdu tout contact avec la Terre lors de ce passage derrière la lune. Ce fut l’une des coupures de communication les plus longues de toute l’histoire des vols spatiaux habités. En l’absence de tout enregistrement audiovisuel, personne ne peut aujourd’hui se targuer de savoir ce qui s’est réellement passé alors…

LIKE A BRIDGE…

Après ce long week-end pascal, solidement arrimé au lundi de Pâques, les bus scolaires ont repris du service et sont apparus comme autant de passerelles assurant la transition entre les vacances et les études. Parfois, ce genre de pont peut prendre des allures d’étrange liaison entre raison et passion, entre émotion et dépression, entre jubilation et affliction. De quoi goûter une certaine nostalgie collégienne, et convoquer le souvenir d’un célèbre poème, signé Guillaume Apollinaire :

Le Pont Mirabeau

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine


Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
 
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure.

VERY VERY SPECIAL

MON BEAU LAPIN

Il y a deux ou trois ans, nous avions déjà relayé ici cette petite fable moderne concernant ce que l’on pourrait nommer « la version LGBT du lapin de Pâques”… Mais, comme le dit l’une de mes meilleures copines : « this story is so cute ! » qu’elle méritait bien un nouveau passage à l’occasion du week-end pascal qui arrive à grands bonds. Et d’ajouter ce commentaire complémentaire :

LE LAPIN DE PÂQUES NE SERAIT-IL PAS UN PEU TRANSGENRE ?
CE N’EST PAS VRAIMENT ÉTRANGE ET ÇA M’ARRANGE.
LA DIFFÉRENCE N’EST JAMAIS UN MAUVAIS GENRE.
SEUL COMPTE L’AMOUR… ET SES MÉLANGES.

APRIL FOOLS’ DAY

Le premier avril est une journée empoisonnante. On y passe souvent pour un imbécile, avec un ridicule poisson en papier accroché dans le dos. Mieux vaut partir loin de la société citadine, afin de se ressourcer tranquillement en pleine mer, et en parfaite harmonie avec mère nature.

HEURE DE POINTE

LES TEMPS CHANGENT

VOTEZ VERT !

À la Saint Patrick, il parait qu’un vert porte bonheur.
Le problème c’est que le lendemain compte double.

UN SPORT SEXY ?

Le billard… Est-ce un jeu ? Est-ce un sport ? D’où vient-il ? Où va-t-il ? Qui séduit-il ? De quoi parle-t-il ? Six siècles après ses premières apparitions, il fait toujours fureur en intérieur et ne cesse d’élargir le cercle de ses passionnés. Son champ lexical est un carambolage permanent. Ses effets rétroactifs et ses anticipations chroniques sont autant de défis à la logique. Brigitte Boréale s’étend quelques minutes sur le sujet en amorçant quelques coups faciles. Elle tente d’incurver une réflexion personnelle en abordant la question de front ou par la bande…

LE 8 MARS DE VÉNUS

Ce 8 mars 2026 vient à peine de débuter que déjà trois ou quatre mâles au sourire narquois me demandent si moi aussi, je vais fêter la journée de la femme ! D’abord, on ne dit pas ‘’journée de la femme’’ mais ‘’journée internationale des droits de la femme’’, leur fais-je remarquer. Devant leur perplexité abyssale, je leur accorde l’aumône d’un bref rappel historique.

(suite…)